Actualité, Cinéma

Critique du film « Il était temps » (About Time) – Richard Curtis

Un petit moment que ce film me faisait de l’oeil, je me suis donc lancée dans son visionnage et sans grande surprise…j’ai adoré ! Pourquoi sans grande surprise ? Parce que je partais déjà plus que ravie par 3 points : 1) le réalisateur, Richard Curtis, 2) l’acteur Bill Nighy, 3) l’actrice Rachel McAdams. 3 points qui croyez-moi, me donnent toujours très envie de voir un film ! Voici mon point de vue, en espérant qu’il vous plaise autant qu’à moi !

Synopsis (merci Allocine) : À l’âge de 21 ans, Tim Lake découvre qu’il a la capacité de voyager dans le temps… Lors de la nuit d’un énième nouvel an particulièrement raté, le père de Tim apprend à son fils que depuis des générations tous les hommes de la famille maîtrisent le voyage intertemporel. Tim ne peut changer l’histoire, mais a le pouvoir d’interférer dans le cours de sa propre existence, qu’elle soit passée ou à venir… Il décide donc de rendre sa vie meilleure… en se trouvant une amoureuse. Malheureusement les choses s’avèrent plus compliquées que prévu.

Si vous venez souvent par ici, vous aurez compris que j’affectionne tout particulièrement les comédies britanniques, que j’adore Londres (dont je suis complètement tombée amoureuse) mais aussi que Good Morning England, Love Actually et environ tous les films de Rachel McAdams font partis de mes références cinématographique, vous comprendrez aisément pourquoi j’ai A-DO-RE « Il était temps ».

Le réalisateur, Richard Curtis, est un vrai dieu de la comédie romantique, à base d’humour anglais décalé, pop et original, d’acteurs remarquables et de lieux étonnants. Bref, il n’est autre que le réal’ de « Love Actually« , « Good Morning England« , « Coup de foudre à Nothing Hill », « Bridget Jones » ou encore « 4 mariages et un enterrement ». En gros, c’est un peu le Dieu des comédies romantiques britanniques. EN GROS.

Le film plante le décor dans les Cornouailles, à l’extrémité de l’Angleterre au sud-ouest. On découvre la petite famille de Tim, son père (Bill Nighy), poète et dévoreur de livres, sa mère, la femme la plus terre à terre de l’histoire, son oncle Desmond, personnage farfelu et très attachant et sa petite soeur Kit Kat, débordante d’énergie et d’amour (elle me fait d’ailleurs beaucoup pensé à Honey, la soeur de Hugh Grant dans « Coup de foudre à Nothing Hill »). Tim est un peu gauche avec les filles et ne trouve pas trop sa place en tant qu’adolescents.

A 21 ans, son père lui apprend que les hommes de la famille ont le don de voyager dans le temps : la vie de Tim est sur le point de changer. Son unique but, trouver l’amour coûte que coûte. C’est alors que le jeune homme va user de ruses impropables et fera travailler son imagination débordante pour faire chavirer le cœur de la belle Mary (jouée par Rachel McAdams). Mais il va vite se rendre compte que tout ne peut pas être modifié et qu’il faut parfois, dans la vie, savoir s’adapter…

Même si je savais que ce film regroupait Rachel McAdams et Bill Nighy, je ne connaissais absolument pas l’acteur Domhnall Gleeson qui joue le rôle de Tim (en fait si, je le connaissais, c’est lui qui joue Bill, le frère de Ron dans Harry Potter, mais pour être tout à fait honnête je n’avais pas fait le rapprochement…honte à moi). Le personnage de Tim est tout bonnement fabuleux, travaillé et attachant. On suit son histoire dès le départ puisqu’il est aussi le narrateur de l’histoire et le moins que l’on puisse dire est qu’il a su hériter de l’humour typique British des personnages de Richard Curtis. Un peu gauche et maladroit à la Hugh Grant, Tim est un vrai romantique prêt à tout pour trouver (et garder!) la femme de ses rêves…la belle Rachel McAdams.

D’un film à l’autre, miss McAdams possède toujours cette grâce et cette beauté d’une autre époque mais chacun de ses rôles est différent, comme sur-mesure. Ici, on la retrouve dans le rôle de Mary, une jeune femme discrète et timide, une brunette avec un carré, une frange droite et des lunettes épaisses. Néanmoins, elle possède toujours ce style rétro et décalé qui lui va comme un gant et que l’on retrouve notamment dans « N’oublie Jamais », « Hors du temps » ou encore « Je te Promets« . Cette actrice est clairement faite pour ses rôles d’amoureuses et de femmes indépendantes et en la regardant, on en oublie presque qu’elle joue. Grande performance d’actrice, me direz-vous.

L’histoire de ce film mêle à la perfection humour et amour, sentiments, bonheur, peine, tristesse et rebondissements. J’ai beaucoup aimé la narration du personnage de Tim à la fois terriblement drôle et parfois très triste avec une once de désespoir. On navigue avec tous ces personnages à travers leurs histoires et leurs vies. On se laisse bercer comme dans un rêve et c’est une vraie occasion de s’échapper de la réalité, le temps d’un film.

Une belle leçon de vie pour nous rappeler l’importance de savourer chaque journée à sa juste valeur, car les moments sont précieux et uniques…:)

Si vous aimez le genre romantique made in England et les films de Richard Curtis, lisez ma chronique Welcome on the love boat et mon top « films préférés » avec l’extraordinaire « Good Morning England » !

Et, vous, qu’avez-vous pensé de ce film ?!!

MJ.

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7 réflexions au sujet de “Critique du film « Il était temps » (About Time) – Richard Curtis”

    1. Je n’y avais pas pensé mais ou en effet sauf que là, on a que le côté romantique/comique, contrairement à l’effet papillon, plus dramatique.
      Merci pour ton commentaire et je te conseille ce film, il est génial 🙂

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